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La mode qui tue

5 articles à proscrire de votre garde-robe

On dit souvent que le ridicule ne tue pas, mais l’histoire nous a donné la preuve que les habits ridicules oui. Qu’on le veuilles ou non, certains sont passés à une mise en plis ou un accessoire funky d’écouter le film de leur vie. C’est pourquoi je vous ai concocté une liste des modes qui tuent, au sens littéral.

 

1. Les crinolines

Quand on pense à une princesse, on voit tout de suite les grandes robes fluffy à en faire rougir le toupet de ta mère dans les années 80. Des jupes de tulle qui trainent dix pieds en arrière de soi et avoir besoin de trois dames de compagnie pour la lever quand on va faire pipi. Eh bien, ce n’est pas toujours rose d’avoir une fée marraine qui nous graye de nouvelle guenille. Les crinolines sont des sortes de cages de fer ou de bois que les demoiselles enfilaient dessous leurs jupes pour donner une impression de hanches plus larges et de jupon immense. Malheureusement, certaines avaient des idées de grandeur. Puisque les jupes étaient trop larges, certaines sont mortes en mettant le feu à leurs habits en passant trop proche des chandelles.  C’est triste de finir en méchoui à cause de son nouveau kit.

 

2. La teinture verte

En 1775, une nouvelle couleur a été inventée, une teinte de vert appelée Scheele’s green. on dit qu’elle a été modifiée en1814 pour donner naissance au vert émeraude qu’on connait aujourd’hui, mais qui à l’époque était fait à partir d’arsenic.

Les gens se roulaient dans le poison parce que ça lookait bien à la lueur de la chandelle et parce qu’ils ne savaient pas encore que c’était toxique. On dit que cette mode a surtout été mortelle pour les travailleurs d’usine, plus précisément ceux qui peignaient des objets, comme le papier peint. Les artistes lichaient leurs pinceaux pour que leur pointe soit plus fine, ce qui les mettait en contact direct avec l’arsenic. Les symptômes? Les ongles deviennent verts, tu vomis vert, tes yeux deviennent verts , tu vois tout en vert. I’m green dabadidabada

 

3. Les corsets

Les Kardashians ont redonné sa popularité au fameux corset en ventant ses propriétés presque magiques sur la silhouette. Depuis des siècles, les femmes utilisent le corset pour façonner leurs courbes et avoir une meilleure posture. Cependant, vouloir avoir la shape du sablier dans cranium, ça vient avec des désavantages. Dans les année où on se serrait trop la ceinture, le corsage compressait tellement les cages  thoraciques que cela compressait les organes et le côtes. Organes perforés, moins de capacités respiratoires, etc. Si tu es du genre à voir des étoiles quand  ton ami te parle de sa dernière blessure, ça ne prendrait pas grand chose pour s’évanouir dans ce temps là.

 

4. Les cols rigides

On peut dire sans aucun doute que certaines modes sont à couper le souffle, eh bien celle là particulièrement, mais pour les mauvaises raisons. Au début des années 1900, les hommes aimaient arborer le collet relevé. Par contre, ce qui le distingue du fameux collet relevé que toute personne encore coincée dans les années 2000 porterait, c’est qu’il s’agit d’un collet détachable, très haut, serré et rigide, qui vient couvrir presque tout le cou. Un homme serait déjà mort en s’endormant sur un banc de parc à New-York. en penchant sa tête, le col aurait bloqué une artère, empêchant le sang d’aller jusqu’à la tête. La morale de cette histoire, les cols roulés c’est moins dangereux, sinon, apportez-vous un coussin d’avion si vous voulez faire un somme dans un parc.

 

5. Les robes de mousseline

Les robes de mousseline ( le tissus, pas le personnage dans caillou. Si tu connais ça, t’as eu des enfants ou tu as gardé beaucoup trop longtemps) sont de grandes robes faites d’un tissus de coton originaire du Bengladesh. Au début des années 1800, les femmes bourgeoises avaient le goût de mettre leur corps en valeur. Après des siècles à porter quarante douze couches de vêtements, c’était le temps d’être un peu aguichante et de révéler son corps. Comme le legging n’était pas encore né, les femmes trempaient leur robe avant de sortir pour que le tissus colle à la peau, c’est beau, ça donne un p’tit look « madame dans une annonce de parfum avec un concept flou», mais… ça reste que c’est mouillé. Un p’tit coup de vent et la grippe ou la pneumonie se pointait le bout du nez. On raconte même  que c’est dans ces années que Jean Coutu aurait vendu le plus de p’tites pastilles au miel, mais ça reste à vérifier.

 

En regardant ça, on se dit que  c’est mieux aujourd’hui , mais on a quand même les jeans trop ajustés qui bloquent la circulation sanguin, les g-string qui favorisent les infections et les queues de cheval trop serrées qui causent des maux de tête et initient de la calvitie chez certains. Alors faites attention parce que des fois c’est beau, mais personne ne veut devenir la prochaine fashion victim.

 

Sources:

9 REALLY dangerous fashion trends from history that could have killed you
Sexuality in Fashion: The Myth of Wet Dresses and the Muslin Disease
Scheele’s Green – Wikipedia
CRINOLINE, histoire du costume
Le Corset à travers les âges/Histoire du corset en France 

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